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Jean Pierre Baptiste (dit Jean Tatoune) ancien chef paramilitaire du FRAPH. Intitulé dans un premier temps Front révolutionnaire pour l’avancement et le progrès haïtiens, le groupe a choisi comme acronyme FRAPH, qui sonne en français et en créole comme «frappe» du verbe frapper. Le tribunal l’a reconnu coupable et condamné aux travaux forcés à perpétuité. Il faisait partie des prisonniers qui se sont échappés d’une prison des Gonaïves en août 2002 en même temps qu’Amiot «Cubain» Métayer, chef aujourd’hui décédé du groupe, autrefois favorable au gouvernement, ayant pris le contrôle des Gonaïves par la force le 5 février, 2004. |
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ouverture procès Le procès est conduit dans une tente derrière le palais de justice de Gonaives. En voix off, Maître Mario Joseph explique l'importance qu’à eu le fait de mener le procès en Créole haïtien plutôt qu’en français. |
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Charles Eddy Joseph nous emmène sur le site de Raboteau où des gens ont été tués en essayant de se sauver à la nage. Son témoignage pendant le procès était particulièrement passionné et convaincant. |
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Drs. Karen Burns and Michele Harvey-Blankenship explique la signification des preuves physiques présentées pendant le procès. Le procès de Raboteau est le premier procès en Haiti où des analyses légistes ont été présentées comme pièces à conviction. |
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